«Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.»

 «Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.»
_ Je te fais de la peine à ce point-là ?
_ Beaucoup plus. Il n'est de pire solitude que celle que l'on éprouve quand on est deux. J'ai voulu partir alors que je t'aime, quelle incroyable incohérence, quel outrage à la vie.
Mais parce que je t'aime, je suis encore là, et toi tu ne me vois pas, tu ne vois que toi, ta douleur, tes doutes, tes incertitudes. Et tu n'es plus aimable, pourtant je t'aime.
_ Tu as voulus me quitter ?
_J'y pense chaque nation en me levant, aux premières de nos journées, en te voyant avaler ton café dans les silences de tes refuges, en te regardant quand tu t'habilles de solitude, quand tu te laves du parfum de ma peau sous l'eau qui coule trop longtemps, quand je te sais si loin de nous sous ta douche, quand tu te précipites vers le téléphone qui sonne, comme si tu venais d'y entrevoir une fenêtre par ou t'évader un peu plus encore. Et moi je reste là, les bras lourds d'un océan de bonheur où je rêvais de nous baigner.
_ Je suis seulement un peu perdu, plaida-t-il doucement.
_ Tu n'as appris aucune leçon. Je t'observe quand tu te vois vieillir, lorsque tu passes tes doigts sur les rides qui se forment sur ton visage. Je t'ai aimé vieux au premier jour, c'est comme cela que j'ai su que je voulais faire ma vie avec toi, parce que l'idée d'un âge sans limites à tes côtés me rendait heureuse, parce que pour la première fois de ma vie je n'avais plus peur de l'éternité, pas plus que des affronts du temps, parce que quand tu entrais en moi je sentais tes forces et tes faiblesses et que j'aimais leur doux mariage. Mais je ne peux pas inventer notre vie tout seule, personne ne le peut. On n'invente pas sa vie mon amour, il faut le seul courage de la vivre. Je vais partir quelques jours. A m'abandonner en toi je vais finir par me perdre.
_ C'est mon enfance qui est morte avec elle et je n'arrive pas à en faire le deuil.
_Elle est un prétexte, ton adolescence aussi. Tu peux prolonger éternellement cette partie de ta vie, tout le monde le peut. On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable. C'est si facile de renoncer à être adulte, si facile d'oublier ses fautes, de mettre l'erreur au compte d'une fatalité qui masque nos paresses. Si tu savais comme je suis fatiguée soudain. J'ai eu ce courage-là, celui de t'aimer dans ta vie, qui était si compliquée, comme tu disais au début. Compliquée de quoi ? De tes tourments, de tes inachevés ? Parce que tu croyais en détenir le monopole ?
_ Tu es fatiguée de moi ?
_ J'ai passé tout ce temps à t'entendre, pendant que toi tu t'écoutais, mais l'idée de te rendre heureux me comblait de bonheur, et je me moquais bien des contingences du quotidien. Je n'ai eu peur ni de ta brosse à dents dans mon verre, ni de tes bruits la nuit, pas plus que de ton visage froissé au matin, mon rêve m'a fait vivre bien au-delà de çà. Moi aussi il m'a fallut apprendre à lutter contre mes moments de solitude, contre mes instants de vertige. Les voyais-tu seulement ? Je t'ai donné toutes les raisons du monde pour essayer d'admettre que la terre tournait parfois à l'envers, mais que tu le veuilles ou non elle tourne dans un seul sens, et que tu le veuilles ou non elle te portera sur son dos et tu tourneras comme elle.
_ Mais qu'est-ce qui s'est passé pour que tu me dises tout ça ?
_ Rien justement. Il m'a suffi de voir ton corps qui s'éloignait un peu plus de moi chaque nuit, d'ouvrir mes yeux sur ton dos quand avant je découvrais ton visage endormi, de sentir tes mains qui glissaient lâchement sur ma peau, Dieu que j'ai haï TES « Merci » quand je t'embrassais dans le cou. Pourquoi n'as-tu pas travaillé plus tard ce soir ? J'aurais tellement voulu résister encore et ne rien te dire.
_ Mais, tu es en train d'essayer de me dire que tu ne m'aimes plus.
_ J'étais entrain de te dire le contraire, dit-elle.

# Posté le samedi 22 août 2009 16:52

« Les rêves vécus à deux forment les souvenirs les plus beaux.»



I LOVE CAPPIE.

# Posté le samedi 22 août 2009 16:51

« C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien. »

 « C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien. »


« A ce moment précis, il y a 6.470.818.671 personnes dans le monde. Certains prennent peur, certains rentrent chez eux. Certains racontent des mensonges pour s'en sortir. D'autres font simplement face a la réalité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien. Et certains sont bons et luttent contre le mal. Six milliards de personnes dans le monde. Six milliards d'âmes. Et parfois ... il ne vous en faut qu'une seule. »

# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:47

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 13:17

Le meilleur de la vie se passe à se dire qu'il est trop tôt puis qu'il est trop tard.

-Pour toi, c'est quoi le bonheur?

-Je ne le sais pas trop. C'est presque rien. Le bonheur, c'est... c'est quand la personne que tu aimes te dit qu'elle t'aime. C'est quand tu réussis à la faire rire. C'est quand tu la vois avoir un orgasme. C'est... C'est de revoir un ami qu'on a perdu de vue depuis longtemps. C'est un chien qui entend les pas de son maître dans l'escalier. C'est un compte de carte de crédit à zéro. C'est un mois avec trois paies. C'est un réveil-matin qui te réveille avant que tu te rendes compte que c'est samedi. C'est le rire de ton enfant. C'est quand le barman te paie un verre, comme ça, pour rien. C'est le sourire d'un beau garçon que tu ne connais pas. C'est une botte de foin dans un champ par un beau jour d'automne... C'est un peu n'importe quoi. Ça dépend de ton regard, j'imagine...
Le meilleur de la vie se passe à se dire qu'il est trop tôt puis qu'il est trop tard.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 13:47

Modifié le samedi 25 juillet 2009 06:53

Le temps referme toutes les blessures même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.

- Le vrai amour est éternel. Eternel. Et je pensais sincérement qu'on s'aimerait toute notre vie jusqu'à que tu décides de débarquer à Los Angeles il y a trois ans et que tu me tende un piége.
- C'est comme sa que tu apelles le fait de demander ca main a une fille
- Quand on fait ca sans prévenir;oui. C'qui ta poussais a me demander ma main c'est ton manque de confiance, et je sais même pas pourquoi tu t'es mis a douter.
- Tu crois que je doutais ? Ok. L'amour éternel tu sais comment on le trouve ?
- Dis toujours.
- Quand un homme te demande ta main tu réponds oui au lieu de répondre nan et de l'accuser d'avoir des doutes.
- Je ne t'ai pas dis nan, je t'ai dis que je t'aimais et que je serais ravie de t'épouser un jour, j'avais tellement envie de vivre avec toi et de devenir ta femme, mais t'as baisser les bras.
- Moi j'ai baissais les bras ?
- Oui !
- C'était baisser les bras de te demander en mariage ?
- Nan, mais en refusant d'attendre, tu m'as montrer que tu n'avais pas confiance en nous.
- T'as gagné ! Tu veux de la franchise, je vais t'en donner.
- Je t'écoute.
- C'est toi qui n'avait pas confiance en moi, c'est pour çà que tu as dis nan, tu pensais que je n'y arriverais pas, tu croyais que personne ne voudrait jamais publier mon livre où alors c'est que tu t'ens fichais parce que tu ne penses qu'à toi et à ce que tu veux.
- Si vraiment je m'en fichais de toi de toi et ton livre, comment tu expliques que à chaque fosi que je le vois dans une librairie je ressens le besoin de l'acheter ? A chaque que je le voie ton saleté de bouquin ! Ou tu dis que je suis exeptionnelle ! t'as dis que j'étais exeptionnelle et qu'on passerait notre vie ensemble ! tu l'as dis a tout le monde et tu me l'as dis a moi et j'aurais préféré que tu te taises parceque en faites tu en pensais pas un mot ! Pas un mot ...

# Posté le vendredi 20 février 2009 15:44

Modifié le samedi 25 juillet 2009 06:52

«Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.» Marc lévy.


On s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire, on ne savait pas que ça voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on était pas les autres on était un miracle. On vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le coeur.

# Posté le dimanche 15 février 2009 14:50

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:47